1- Qu’est-ce qui vous a prédestiné à une carrière de sportif de haut niveau ?
A la base, peu de choses. Mon entourage familial n’était pas trop lié avec le sport, mis à part mon père, footballeur amateur. L’orientation vers le cyclisme de compétition s’est fait vers l’âge de 16 ans, avec l’influence de mes camarades de classe qui pratiquaient le vélo de route. Et c’est ainsi que par le plus grand des hasards, je signais ma première licence. Depuis ce jour, ma passion n’a cessé de grandir au fil des kilomètres.
On constate régulièrement dans l’actualité quotidienne que les managers ne sont plus à la fête vis-à-vis de leurs collaborateurs et que bien souvent ils subissent leur fonction plus qu’autre chose.
Quand le PDG de France Telecom annonçait en 2006 « son meilleur résultat depuis sa création », cela devait ravir et motiver ses collaborateurs qui constataient ainsi le fruit de leurs efforts. Sauf que dans le même temps, il annonçait 39 000 suppressions d’emplois pour les années suivantes, ce qui contribuait à annuler tout le « bénéfice motivationnel » des excellents résultats.
Qui parle d’empathie aujourd’hui ? Tout le monde, tant cette notion s’est généralisée, presque banalisée auprès du plus grand nombre. Qui fait réellement preuve d’empathie au quotidien ? Pers. … Euh, à vrai dire peu de personnes.
Assurément, il reste encore du chemin à parcourir pour que l’empathie inspire notre communication, commerciale, managériale, et plus largement notre vie professionnelle et personnelle.
Payer ses achats en quelques secondes avec son téléphone portable, passer devant le terminal du commerçant, c’est original, n’est-ce pas ? … et surtout très pratique ! Mais alors, pour quand en France ? A vrai dire, pour bientôt … d’autant que cela fonctionne déjà dans certains pays. Un fonctionnement en rigueur en Asie et en Afrique.
Qu’est ce qui fait que, de deux entreprises semblables l’une réussit et l’autre pas ? Est-ce une question d’équipements et de logistiques importantes ou sophistiquées, de technologies de pointes ou avant-gardistes, de stratégies à long terme minutieusement dessinées, d’une planification d’actions et de moyens dûment établis ?
« Frédéric MONSSU, j’imagine que c’est compliqué actuellement de diriger un réseau d’agences immobilières, dans la conjoncture délicate que l’on connaît …
C’est vrai que depuis octobre 2008, la crise financière, puis la crise économique, la crise de la dette et la crise de l’immobilier sont passées par là ; le nombre de transactions s’est singulièrement réduit et nous a fait adopter des stratégies plutôt de gestion face à la récession ; pour autant, la crise s’avère opportune en ce sens qu’elle nous permet de nous interroger sur notre mission, notre organisation, notre positionnement au service de nos clients externes.
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